Reportage: L’ultra-trail ou les mystères de l’endurance dans l’émission « In Vivo, l’intégrale » sur France 5 | Vidéo Trail

Dans ce reportage vidéo « L’ultra-trail ou les mystères de l’endurance » diffusé sur la chaine France 5 dans l’émission médicale In Vivo, l’intégrale, nous découvrons une étude de l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale) qui cherche à trouver les causes de fatigue des sportifs d’endurance.

Pour ce faire ils ont suivi 40 trailers à Chamonix avant et après l’Ultra-Trail du Mont-Blanc(UTMB) où ils ont parcouru cette année plus de 100km et quasiment 6000m de dénivelé positif.

Il en ressort que c’est le système nerveux central qui accuse le coup pendant ce type d’effort, on voit qu’avec une stimulation électrique qui force une contraction des muscles du mollet qu’il ne sont pas ou très peu fatigués après son UTMB mais que lorsque c’est le trailer qui va de lui même forcer cette contraction, il perd en force dans cette contraction et donc on voit que c’est la force de son influx nerveux qui a diminué par rapport aux mesures qui avaient été faites avant la course.

Le chercheur nous dit à la fin que la perte de force est due à des facteurs nerveux, le système nerveux central fatigué est donc le chainon limitant de la force dans l’endurance.

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Hymne à la montagne…amitié, humilité et amélioration des performances.

J’ai choisi cette photographie pour illustrer le billet que je rédige présentement. Pourquoi? Premièrement, c’est une partie de notre groupe de course et les gens qui m’accompagnent depuis plusieurs mois dans mes entraînements matinaux et extra matinaux. David Alexander Watson, Robert Lacasse, René Pelletier, Simon Prévost, Josée Prevost, sans oublier Nicolas Gamache et Rachel Goulet qui sont absents sur cette photo. Des ami(e)s qui partageront, j’en suis certain, le même point de vue que moi.

Laissez-moi maintenant vous présenter une grande amie, qui m’a appris l’humilité et contribuée à l’évolution marquée de mes capacités en course à pied.

La montagne St-Hilaire en arrière plan, est l’hôtesse de nos entraînements à raison d’une ou deux sorties par semaine, et ce, depuis plus de six mois maintenant. Avec ses 400 et quelques mètres de dénivelé, Madame St-Hilaire nous en fait voir de toutes les couleurs depuis juillet dernier.

Nous l’avons connue vêtu de vert, avec ses roches et ses racines qui font obstacles dans les sentiers et qui défient quiconque, coureurs habiles ou inexpérimentés, à lever les yeux du chemin quelques secondes pour regarder sa montre ou par moment d’inattention. La jambette est sournoise et souvent douloureuse, comme l’ont expérimenté certains de mes partenaires de course! Parfois, l’air chaud et humide vole votre souffle au passage, dans les montées abruptes et escarpées. Le sol est sec, rugueux et glisse sous les foulés fatiguées, mal assurées et hésitantes. Comme des petites chèvres de montagne, on apprend à gérer ses allures en montée et son agilité en descente. Lorsqu’on s’est acclimaté au terrain et à l’environnement on a l’impression d’être intouchable, impossible à déstabiliser, immortel et invincible! Parfois, quelques chevreuils viennent nous montrer à quel point on aurait beaucoup  à apprendre d’eux sur le plan de l’agilité, la vitesse et j’en passe. À d’autres occasions, c’est une moufette qui vient affirmer sa suprématie en jouant le lapin de cadence. Bon…à 9:00 minute/kilomètre, c’est bien le seul lapin de cadence que je n’ose défier. On reste LOIN derrière et on profite du paysage!

Madame St-Hilaire change de manteau, vers la fin du mois de septembre, pour des couleurs terreuses de brun, d’orange et de rouge foncé. La même coquine se cache dessous, mais soudainement on ne la reconnaît plus. Les points de repère auxquels on s’est habitué semblent disparus. Mais attention, sous ses airs endormis elle garde les jambes toujours bien tendues. En dessous de son tapis de feuilles et de boue la jambette nous guette, plus que jamais, malgré toute l’attention qu’on porte à l’éviter. « Lèves les genoux!« , crie t-elle, sinon tu vas mordre la poussière (ou la boue) c’est selon! Dans l’heure matinale du mois d’octobre, la lumière naturelle ne suffit plus. On sort nos lampes frontales pour nous guider un peu.

Oyé! Oyé! Je proclame officiellement les prochains mois, les mois des chevilles! Plus le temps avance et plus les traces dans la boue, laissées par les marcheurs et les coureurs, se figent sous les Celsius qui diminuent. C’est la fête pour les muscles stabilisateurs des pieds, les chevilles et les jambes, qui travaillent fort pour améliorer la capacité du corps à s’équilibrer.

Quelques mois on passés depuis la fin septembre et pour être certain que le confort de la routine ne s’installe pas trop, Madame St-Hilaire joue encore au caméléon. Le décor change à nouveau et c’est maintenant le blanc qui est à la mode. Bordel! Les nouveaux points de repère qui avaient remplacés les anciens sont à nouveau disparus. Les sentiers se couvrent de neige et de glace. Les arbres de givre et de frimas. Y a pas que l’air glacial qui est à couper le souffle, le spectacle qu’elle nous offre par ses paysages et ses levés de soleil aussi. Après quelques montées, disons-le frustrantes et difficiles…oui, oui…on se résigne à faire l’acquisition de nouveaux souliers munis de crampons. L’équipement vestimentaire se modifie et s’alourdit au rythme ou le corps tend à s’adapter aux caprices de dame nature. Les racines et les roches maintenant en période d’hibernation, c’est la surface du sol qui donne du fil à retorde. Parfois molle, raboteuse, dure et glacée elle se modifie au gré des jours et parfois même des heures. Le facteur éolien dites-vous! Amenez-en du vent, la forêt n’en fera qu’une bouchée! C’est même étrange! En pleine montée la chaleur devient parfois printanière, mais l’arrivée au sommet nous rappelle vite l’adage qui dit: « En avril, ne te découvre pas d’un fil! ». Dans ces conditions, la tenue vestimentaire devient parfois difficile à gérer.

C’est une grande amitié que j’entretiens maintenant avec MA MONTAGNE. Je crois que tous les marcheurs et coureurs du coin s’approprient un peu égoïstement ce gros caillou. Non par ses conseils, puisqu’elle est plutôt silencieuse dans ce domaine, mais par la diversité des expériences qu’elle nous fait vivre, Madame St-Hilaire m’a beaucoup appris! L’humilité, l’adaptabilité, la flexibilité et pour cette dernière qualité je l’introduit tant au sens psychologique que physique. Elle force au dépassement, apprend la gestion de l’allure, de l’énergie, développe les habilités musculaires qui favorisent l’équilibre du corps, améliore la capacité cardiovasculaire, aiguise certaines capacités mentales dont la ténacité, la persévérance et la confiance en soi. Elle change de décor et d’environnement, se rit de la routine et de la facilité et permet de s’entraîner dans des contextes variés. Y a t-il une amie plus fidèle pour un coureur?

Le coureur que j’étais avant, habitué seulement au bitume, sans grande expérience point de vue dénivelé, a évolué de façon stupéfiante depuis juillet dernier. Mes performances en témoignent et je ne peux qu’en remercier cette grande amie. Je me trouve gâté, choyé et chanceux de l’avoir à mes côtés, non loin de chez-moi. Je sais que ce n’est pas le cas pour tous les coureurs, malheureusement!

Mes rendez-vous en montagne font maintenant partie intégrante de mon entraînement. Je sais que la course en sentiers prendra une place dominante dans l’ensemble de mes sorties hebdomadaires. Chère amie, on se revoit bientôt!

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Alimentation: entraînement et course

Encore de sages écrits de Pat Godin! C’est à lire comme d’habitude!

zen/endurance

Je me suis peut-être mal exprimé dans mon dernier billet au sujet de mon alimentation avant entraînement. J’ai écrit que j’allais courir très tôt, avant déjeuner, et donc laissais entendre que je cours à jeun. Ce qui est faux. Je ne cours jamais à jeun. Je pourrais le faire pour un  4-5 km. Plus de 5 km, je n’irais pas loin. Mais lorsque je pars vers les 5 heures du matin, je mange très peu. En générale, un petit pudding de soya au chocolat ou un yaourt (qui passe parfois moins bien) et une banane. Un espresso court et de l’eau. Voilà. Je déjeune pour de bon à mon retour. Et je emporte toujours avec moi un ou deux gels juste au cas, mais je les prends rarement dans des entrainements de moins de 20 kilomètres.

Aussi en hiver, je transporte rarement de l’eau avec moi sauf lors de longues sorties…

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La parution d’un nouveau film, qui met en vedette Anton Krupica, pour l’été 2013.

L’un de mes grands idoles en trail running, Anton Krupica, sera la vedette d’un nouveau film qui paraîtra à l’été 2013.

Les amateurs de trail running, ce sera à regarder…avec un peu de popcorn! D’ici-là et pour vos donner l’eau à la bouche, voici le lien du « teaser » officiel.

Bon visionnement!

In the High Country (official teaser) on Vimeo on Vimeo

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UltraTrailMontBlanc: un rêve qui deviendra réalité en 2018.

Je vous invite, en cliquant sur le lien qui suit, à entrer dans un de mes grands rêves…l’UTMB. Ce vidéo guidera et motivera mes entraînements quotidiens pour les cinq prochaines années.

Bon visionnement!

The North Face® Ultra-Trail du Mont-Blanc® par UltraTrailMontBlanc

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Courir à 4 h 45 du matin, à -1000 degrés Celsius? T’es pas un p’tit peu excessif?

Trop de sujet sur lesquels je veux m’exprimer et partager mon point de vue. Par où vais-je commencer?

Hier matin et durant la dernière semaine, la réflexion et la réaction qu’ont eu plusieurs personnes de mon entourage lorsqu’ils ont appris l’heure de mon réveil, ou les conditions climatiques dans lesquelles je m’aventurais pour aller courir m’ont données une idée pour lancer les premiers écrits de mon premier blog.

Samedi matin, un réveil « extra matinal » pour être prêt pour mon entraînement de trail du weekend. Un 22 km prévu dans les sentiers du Mont St-Hilaire.

Au départ, nous devions laisser nos premières traces dans la neige des sentiers à 6 h 00 AM. Le temps estimé étant 2 h 30, je serai à l’heure chez moi pour entamer la matinée en famille. Dans ma planification minutieuse j’avais oublié un détail important, la visite du Centre mère-enfant de l’Hôpital Honoré-Mercier à St-Hyacinthe en prévision de la naissance imminente de la troisième petite fille de la famille. À quelle heure déjà? À 8 h 45 AM…Oh merde!

Bon, quelques petits ajustements sont à prévoir dans mon entraînement de DEMAIN! Étant un gars – désolé pour tous les hommes qui liront ceci, mais c’est tout de même un trait assez masculin – j’ai réalisé cet état de fait le vendredi avant-midi, la veille de l’évènement. Auto-flagellation! Si j’étais un être plus organisé et planifié, je noterais toutes mes obligations familiales, professionnelles, de loisirs et sportives dans mon calendrier Outlook. De cette façon, j’aurais pu éviter ça! Outlook m’aurait informé d’un problème à l’horaire…du genre « Ce rendez-vous est en conflit avec un autre rendez-vous qui le succède. » Pas de danger que mon cerveau puisse m’envoyer une petite note similaire, hein! Traître!

Que faire alors? Pour moi, l’entraînement c’est sacré, voire même nécessaire. Je sais très bien ce qui m’attend si je saute un entraînement prévu. Le fait d’avoir manqué une belle sortie avec mes partenaires de course et un trouble envahissant de l’esprit et je l’appelle le « piaffing », qui s’emparera graduellement de mon corps et qui me donnera envie de frapper la terre, comme un cheval, durant toute la journée. Vous savez, comme les chevaux de course lorsqu’ils sont tous en place dans les stalles alors qu’ils attendent dans leur boîte de départ, le son de la cloche. Pire encore! Plus la journée avance, plus cet état empire. C’est pour ça que je le qualifie de trouble envahissant! De plus, soyons honnête, le petit sentiment de culpabilité qui plane et qui te dit: « Tu aurais dû aller courir!« . Coupable de ne pas respecter ses engagements personnels face à l’entraînement, d’être lâche et d’avoir choisi la solution facile!

De l’autre côté, je ne peux manquer cette visite et je ne peux même pas penser être en retard. La famille c’est sacré! Alors que mon entraînement à la course à pied a commencé à prendre plus de place dans ma vie, je me suis promis ainsi qu’aux membres de ma famille, qu’il n’aurait pas toute la tribune. Je dois faire des compromis, j’en suis conscient et je l’assume parfaitement! Je veux être quelqu’un qui tient à sa parole, qui est fiable. C’est le message que je veux envoyer à ma conjointe? C’est l’image que je veux refléter à mes deux grandes filles? Je suis ce type de personne, ce conjoint, ce papa? Donc, pas de compromis à faire à ce ce propos! Pas besoin de réfléchir midi à quatorze heures!

J’entends déjà beaucoup de personnes, qui liront ces quelques lignes et dire: « Ben voyons donc, il exagère un peu! Il n’a qu’à remettre son entraînement au lendemain et hop, l’affaire est réglé!« . Non, pas si simple que ça! Le dimanche, c’est ma journée de repos et c’est minutieusement planifié. La planification de mon entraînement, c’est important et les périodes de repos sont soigneusement définies et bien nécessaire lorsqu’on cours 5 à 6 fois par semaine. J’ai déjà brisé la règle la semaine dernière, étirant à 8 jours consécutifs sans période de repos, mon entraînement. Attention, risque de blessures en vue! En plus, pour les coureurs qui se reconnaissent, on sait que bousculer une journée d’entraînement a souvent des impacts sur plusieurs autres journées que l’on doit moduler et arrimer avec notre horaire chargé.

Le dimanche, c’est également le moment où je peux faire la grasse matinée – entendons-nous ici, je parle de me lever à 7 h AM – et passer un peu de temps au lit à coller ma blonde. À pouvoir prendre le rythme matinal tranquillement avec mes filles. Ça aussi, c’est important et sacré pour moi! Grrrrrr…trop de contraintes, trop de choses sacrées, trop d’obligations qui entrent en conflits!

Les quatre derniers paragraphes sont un bref résumé de tout ce qui a pu passer dans mon esprit entre 9 h et 9 h 01, vendredi matin, lorsque je me suis aperçu que ma sortie de trail du lendemain était compromise.

C’est bien beau tout ça, mais on fait quoi maintenant? Dans la tête de beaucoup de gens, c’est probablement simple. On annule et on reporte à plus tard. Petite déception, mais bon…c’est la vie! C’est correct et je ne juge personne par cette dernière réflexion. Par contre, pour un coureur qui s’entraîne sérieusement voir même religieusement – ce terme est mieux choisi – qui a des obligations familiales et une vie chargée entre 8 h et 21 h, et ce, tous les jours (surtout les weekends) c’est inconcevable! Pas de remise à plus tard! Pas possible!

Comme à la croisée de tous les chemins que l’on rencontre dans notre vie, il y a des choix à faire et les conséquences à assumer, qui viendront avec ces choix.

Je ne resterai pas longtemps dans cette  impasse. Le dilemme ne dure pas longtemps. Je n’annulerai pas cet entraînement!

Je vais donc me coucher plus tôt ce soir, et me lever à 3 h 45 AM pour être prêt à grimper vers les sommets enneigés du Mont St-Hilaire à 4 h 45 AM. J’avise donc les partenaires de notre groupe de course matinale, par Facebook, du changement obligé et de mes intentions. Pour moi, c’est un départ à 4 h 45 AM vers Rocky rouge. De retour à l’accueil à 6 h pour terminer l’entraînement avec la gang, qui m’attendra à cet endroit et être à la maison vers 7 h 45 AM. Rachel Goulet me répond alors qu’elle y sera aussi si elle est réveillée à cette heure, puis c’est le tour d’Alexandre Emond, Nicolas Gamache et Alain Roy à m’informer qu’ils seront probablement présents également à cette heure matinale. WOW! J’suis pas si capoté que ça finalement! Ou peut-être sommes-nous cinq coureurs capotés alors! La façon de voir la chose dépend de quel côté du miroir on se situe finalement!

À 4 h 45 AM hier matin, nous étions cinq coureurs à fouler les sentiers du Mont St-Hilaire et un sixième, Simon Prévost, est venu nous rejoindre à 6 h AM. Une température ressentie de -24C, à l’image du reste de la semaine. Merci les copains, je me considère chanceux d’avoir des partenaires de course aussi extraordinaires que vous!

Comme l’a si bien décrit Pat Godin dans le dernier article de son blog « Le froid« , sortir coûte que coûte dans ces conditions n’est pas toujours une décision plaisante et sans conséquence. Et oui, des fois ça prend un coups de pied au derrière pour se lever du lit, quand les couvertures sont chaudes et enveloppantes. Et oui, des fois on pratiquerait le « snoozing » jusqu’à réaliser qu’il est bien trop tard pour partir et se dire: « Bof, je devais être trop fatigué!« . C’est un choix, que l’on assume et pour lequel – pour nous les coureurs – la balance penche davantage du côté des points positifs que des points négatifs. Aussi bizarre cela puisse t-il paraître!

Lorsqu’on veut accomplir et réaliser les buts qu’on s’est fixés, lorsqu’on veut relever des défis qu’ils soient petits ou grands, ce sont nos choix et les conséquences qu’on accepte d’assumer qui guideront nos actions. C’est un fait…et déjà, c’est un choix que l’on fait! Respecter mes choix, en prenant parfois des décisions qui me challengent, me rend fier de moi. Probablement que Abraham Maslow serait en accord avec moi. La fierté personnelle. C’est une des plus belles conditions du cinquième niveau de sa pyramide, l’accomplissement personnel.

Je comprends maintenant que l’accomplissement personnel n’a pas la même signification pour tous le monde et c’est correct ainsi, mais pour moi c’est un besoin et une nécessité. Pour ma santé mentale, au même titre que l’amour des proches qui m’entourent, l’exercice physique, la saine alimentation et…LA COURSE À PIED.

Courir à 4 h 45 du matin, à -1000 degrés Celsius? T’es pas un peu excessif? Je répondrai, peut-être pour certains, probablement pas pour une minorité des autres. Pour moi, c’est un choix que j’assume pleinement et qui répond à un besoin. Je me réalise et j’en suis fier!

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